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De gauche à droite : Claude Courgeon, directeur général adjoint du Crédit mutuel océan, Pierre Arrivé, président de la fédération, Jean-Luc Menet, directeur général. « Présents dans trois départements (Vendée, Charentes-Maritimes et Deux-Sèvres) avec des sociétaires qui ne sont pas des actionnaires à l'autre bout du monde, nous ne sommes pas exposés au niveau des subprimes : notre activité, à 80 % dans la banque de détail, est redistribuée sur la région », insistent les représentants du CMO.
Deux agences supplémentaires en Vendée
Crédit d'habitation, épargne et assurance ont bien fonctionné en Vendée, en 2007 : le CMO y prend respectivement 31 %, 35 % et 11 % de parts de marché. Avec 37,8 millions d'euros de résultat consolidé, la banque compte 721 millions de fonds propres. Ce qui lui donne une bonne marge de sécurité, de 40 % supérieure aux exigences légales. La banque compte 563 000 clients : 30 000 personnes l'ont rejointe en 2007, dont la moitié en Vendée.
La proximité passe notamment par la création d'agences « pour suivre le développement des pôles d'activité économique et être ainsi facilement accessibles au client ». Deux agences supplémentaires vont ouvrir courant 2009 en Vendée (120 agences actuellement) : l'une est prévue dans la zone Sud à La Roche-sur-Yon, une autre à Fontenay-le-Comte, près de la sortie vers La Rochelle. Les effectifs salariés augmenteront-ils ? « Tout dépendra de l'activité, sachant que l'automatisation des opérations va déjà conduire à des transferts d'activité », répond Jean-Luc Menet. Ainsi les 74 personnes qui travaillent aujourd'hui au service informatique, à La Roche, vont-elles se voir proposer un reclassement. Elles peuvent partir à Nantes pour rejoindre le pôle euro-information qui assure la production informatique pour les fédérations du Crédit mutuel Maine Anjou, du Crédit mutuel océan et du groupe Arkéa. Les salariés peuvent aussi choisir de rester à La Roche « à condition d'accepter un changement de métier ».