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Des heures de car sous la chaleur du Maroc pour 90 minutes d'un match de piètre que Jérôme Alonzo n'a pu terminer, sorti sur une civière après une blessure : le FC Nantes ne gardera pas un souvenir impérissable de son séjour en Afrique. Etait-ce, finalement, bien raisonnable ? : Max Fougery« C'est un peu folklorique, sourit Frédéric Da Rocha. En venant ici, le but était d'engranger des minutes de jeu. Mais on ne s'est pas trop entraînés. C'est aussi bien qu'on rentre à Nantes où l'on peut bien travailler », poursuit le capitaine nantais. « On va retrouver des conditions plus adaptées à la préparation », souligne Guillaume Moullec. En terme de prestation, celle livrée par le FC Nantes jeudi soir n'aura pas alimenté les données enregistrées par le technicien depuis la reprise. Tout juste peut-il se réjouir de d'une « solide assise défensive, autour de Mickael Gravgaard, qui est un patron. »
Du farniente et des blessures
Beaucoup plus ennuyeux, la mécanique nantaise s'est enrayée durant ce séjour africain. Aux petits pépins physiques de Stefan Babovic et Jean-Jacques Pierre sont venues s'ajouter les blessures contractées lors de l'opposition face aux champions du Maroc. En premier lieu, celle de Jérôme Alonzo, pour qui le premier arrêt du match fut aussi le dernier. Contraint de quitter ses partenaires, il boitait bas à la sortie du vestiaire.
Frédéric Da Rocha n'a pas non plus été épargné par les contacts. Il a dû sortir prématurément. « Il ne faut pas se voiler la face, ça flingue un peu la préparation », déplore Nicolas Goussé qui compte sur les retrouvailles avec la Jonelière pour « rattraper » le coup. D'ici là, Yoann Poulard espère surtout « limiter » la casse. Jeudi soir à Casablanca, le match était il est vrai engagé. Les FAR ont un peu allumé les Bretons. Mais bien avant, les Nantais auraient préféré la mettre en veilleuse...
Loïc FOLLIOT.