A l'appel de la CFDT, des salariés du Carrefour Coop Atlantique de la route de Nantes ont débrayé, hier vendredi, de 10 h à 13 h, pour faire pression dans la négociation salariale qui achoppe actuellement au niveau du groupe. La CFDT, rejointe par FO et la CGT sur les autres sites des sept hypermarchés (Saintes, Périgueux, etc.) et dans les bases logistiques d'Ingrandes et Limoges, exigent 3 % de hausse immédiatement. La direction propose 2 % tout de suite et 1 % au mois d'octobre. Une deuxième revendication est à l'origine du conflit social d'hier : l'obtention de contrats à temps partiel qui ne soient pas inférieurs à 30 heures :
« Pour la CFDT, cette situation est inacceptable. Il faut que cesse la précarité », indique Monique Chabot, déléguée syndicale centrale.
Sur le site yonnais, la CFDT revendiquait hier 70 % de salariés en débrayage (sur un total de 141).
Nous n'avons pu interroger le directeur du site, en vacances hier.